Photographie dans le métro bruxellois – Explorer le mouvement

La photographie dans le métro, c’est comme de la photo de rue souterraine. Il y a les gens pressés (encore plus que dans la rue), le cadre urbain avec ses couleurs et ses lignes, mais il y a aussi la lumière artificielle, la vitesse du métro, les vagues aussi: la foule qui se presse quand le métro arrive, la foule qui sort et puis rien, le vide, le silence, jusqu’au prochain. J’ai adoré explorer ce terrain de jeu à l’occasion d’un workshop organisé par Fujifilm et animé par le photographe Bert Stefani il y a quelques semaines.

Au programme de cet atelier aussi instructif qu’inspirant, travailler sur la stabilité de l’appareil pour gagner en précision, jouer avec les vitesses lentes et intégrer le mouvement dans ses photos. Des outils utiles pour raconter des histoire plus complexes à travers ses photos.

Au delà de toutes les vidéos que je peux regarder en ligne au sujet de la photographie, c’était rafraichissant de rencontrer d’autres photographes et de pouvoir s’exercer directement avec l’appui d’un professionnel expérimenté. J’ai testé, posé des questions, j’étais là pour ça.

Lors de cet après-midi, j’ai aimé redécouvrir les couleurs du métro. J’ai noté que chaque station avait des sièges de couleur différente, et que souvent un des siège d’une série était un ton plus clair que les autres. J’ai aimé les dominantes de rouge et d’orange à la station Pannenhuis et Yser surtout. J’ai aussi aimé expérimenter le flou et le mouvement, moi qui cherche souvent à les maitriser, j’ai appris à prendre la direction opposée pour exprimer des choses avec ce flou de bougé.

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